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Bienvenue sur Orca Club de Torcy 77
1979, une passion, une bande d'amis et l'Orca Club fût créé... Le monde aquatique vous attire, l'Orca Club vous initiera à la plongée en commençant par vous proposer un baptême, puis par une formation Niveau I si vous désirez poursuivre. Vous pourrez même suivre des cours de biologie marine afin de parfaire vos connaissances. Le monde aquatique vous fascine, vous passionne ce n'est pas nouveau pour vous ! L'Orca Club pourra vous aider à poursuivre votre parcours en vous proposant des formations pour passer vos Niveau I, II, II et IV , ou il vous permettra de vous maintenir en forme et entretenir vos acquis. Nos cours se font à la piscine de l'Arche Guédon à TORCY.Pour les passionnés du monde aquatique, vous pourrez suivre des cours de biologie marine avec Michel Ambroise. Pour ces formations, l'Orca Club est affilié à la F.F.E.S.S.M (Fédération Française d'études et de Sports Sous-Marins) et la C.M.A.S.
Les 5 dernières nouvelles
Nouvelle saison 2011 / 2012 - par Ivan_T le 05/09/2011 @ 15:09 Reprise des activités du club le
Mardi 13 Septembre 2011 à partir de 20H30 Venez nombreux avec vos dossiers d'inscription complets !
InfOrca numéro 6 (Septembre 2011) : Télécharger Reprise des activités du club le
Mardi 13 Septembre 2011 à partir de 20H30 Venez nombreux avec vos dossiers d'inscription complets !
InfOrca numéro 6 (Septembre 2011) : Télécharger
Fin de saison 2010/2011 - par Ivan_T le 04/07/2011 @ 21:54 Voilà, une nouvelle saison qui se termine...
Félicitations à tous les diplômés de cette année.
Nous espérons que vous pourrez profiter de ces vacances pour aller faire de jolies bulles.
Nous espérons vous revoir à la rentrée, le 13 septembre 2011.
Bonnes Vacances Voilà, une nouvelle saison qui se termine...
Félicitations à tous les diplômés de cette année.
Nous espérons que vous pourrez profiter de ces vacances pour aller faire de jolies bulles.
Nous espérons vous revoir à la rentrée, le 13 septembre 2011.
Bonnes Vacances
Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de fin d’année, d’aller mouiller nos palmes vous à Marseille avec le Club ATOLL le temps d’un week-end. Ce Week-endm du 24 et 25 juin 2011m est ouvert à tous les membres, avec un départ le vendredi soir de Marne la vallée Chessy. Actuellement, 25 places sont disponibles, les réservations se feront par ordre chronologique d’arrivée (dossier complet). Le dossier d'inscription a nous retourner Week-end ATOLL 2011. Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de fin d’année, d’aller mouiller nos palmes vous à Marseille avec le Club ATOLL le temps d’un week-end. Ce Week-endm du 24 et 25 juin 2011m est ouvert à tous les membres, avec un départ le vendredi soir de Marne la vallée Chessy. Actuellement, 25 places sont disponibles, les réservations se feront par ordre chronologique d’arrivée (dossier complet). Le dossier d'inscription a nous retourner Week-end ATOLL 2011.
Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de formation, de vous emmener à Marseille au Club ATOLL. Le voyage se fera du dimanche 19 juin au soir au Vendredi 24 juin 2011. Actuellement, il y a 10 places de formations disponibles pour les préparations Niveau 2 et préparations Niveau 3, les réservations se feront par ordre chronologique d’arrivée (dossier complet). Le dossier d'inscription a nous retourner ATOLL 2011. Nous vous rappelons qu'il y a des conditions pour ce présenter à la semaine de formation qui vous ont été expliquées en début d'année par vos moniteurs, veuillez vous rapprocher d'eux pour plus d'explications. Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de formation, de vous emmener à Marseille au Club ATOLL. Le voyage se fera du dimanche 19 juin au soir au Vendredi 24 juin 2011. Actuellement, il y a 10 places de formations disponibles pour les préparations Niveau 2 et préparations Niveau 3, les réservations se feront par ordre chronologique d’arrivée (dossier complet). Le dossier d'inscription a nous retourner ATOLL 2011. Nous vous rappelons qu'il y a des conditions pour ce présenter à la semaine de formation qui vous ont été expliquées en début d'année par vos moniteurs, veuillez vous rapprocher d'eux pour plus d'explications.
La plongée et les femmes - par Laurence_P le 16/01/2012 @ 13:23 Un plongeur sur trois est une plongeuse
Hélène de Tayrac, organisatrice du salon de la plongée revient sur la thématique du 14e édition qui s'est achevée lundi : les femmes, de plus en plus nombreuses à se mettre à plonger. Mais la féminisation a longtemps tardé. Voici en intégralité l'interview qu'elle a accordé au Parisien et dont des extraits ont été publiés dans ce journal le dimanche 15 janvier. Pourquoi consacrer cette quatorzième édition du salon de la plongée aux femmes ? Parce que leur place dans le monde de la plongée est nouvelle. Quand j'ai créé le salon il y a quatorze ans, les femmes ne représentaient que 10 à 15 % des plongeurs. Au cours des cinq dernières années, il y a eu un véritable changement. Aujourd'hui, quelles que soient les sources (nombre de licenciés, chiffres des fabricants, fréquentation du salon...), on considère que les femmes représentent 30 à 35 % des plongeurs.
Pourquoi les femmes sont-elles restées si longtemps exclues de ce milieu ?
C'était un problème d'image. En France, la plongée est issue des militaires. C'était un sport d'hommes qui ne faisait aucune place aux femmes. Elles n'étaient pas souhaitées sur les bateaux. C'est d'ailleurs une spécificité franco-française. Dans la zone américaine,où la plongée est d'abord un loisirs, elles sont aussi, voire plus nombreuses que les hommes à pratiquer. Chez nous, comme en politique, les femmes ont eu un peu de mal à trouver leur place. Mais le mouvement est lancé et cela ne va pas s'arrêter.
Est-ce qu'elles ont une approche différente ?
Absolument. Les femmes pratiquent une activité où elles se font plaisir, pas un sport ultra technique. Elles ne font pas, ou en tout cas moins, la course aux niveaux. Elles n'ont pas forcément envie de plonger de plus en plus profond ou de se faire peur au milieu de gros requins. Ce n'est pas une question de capacité mais une raison de choix. Cela a d'ailleurs profondément fait évoluer l'offre de tourisme autour de la plongée.
Comment le voyage plongée a-t-il évolué ?
Avant, le must c'était la croisière uniquement axée sur la plongée. Maintenant on trouve de plus en plus de combinés-vacances avec des séjours mixés à quelques jours de plongée et des offres pour toute la famille. Certains centres mettent même en place des garderie...
Le public est donc beaucoup plus large ?
Au salon, 10 à 15 % des visiteurs ne sont pas plongeurs. Ils viennent chercher des idées de vacances au soleil avec des offres de randonnée subaquatique où l'on nage avec un masque, un tuba et des palmes. Cela plaît beaucoup à ceux qui aiment l'eau et les poissons.
Le matériel a aussi changé pour s'adapter aux femmes ?
La première fois que j'ai plongé, il n'y avait pas de prévu pour nous les femmes. Mes palmes étaient trop larges, faisaient mal aux pieds. Imaginez faire du ski avec des chaussures pas adaptées, c'est la galère et cela ne donne pas envie. Aujourd'hui, tous les fabricants ont des gammes pour les femmes. Elles s'achètent leur propre matériel et ne récupèrent plus le matériel de leurs hommes quand ils se rééquipent. Mieux, on se rend compte, comme pour les vêtements, qu'elles poussent leur mari à se renouveler. Les femmes dans la plongée, c'est un vrai enjeu économique ! Propos recueillis par Laurence Voyer (Article du Parisien "La plongée se féminise enfin...") Un plongeur sur trois est une plongeuse
Hélène de Tayrac, organisatrice du salon de la plongée revient sur la thématique du 14e édition qui s'est achevée lundi : les femmes, de plus en plus nombreuses à se mettre à plonger. Mais la féminisation a longtemps tardé. Voici en intégralité l'interview qu'elle a accordé au Parisien et dont des extraits ont été publiés dans ce journal le dimanche 15 janvier. Pourquoi consacrer cette quatorzième édition du salon de la plongée aux femmes ? Parce que leur place dans le monde de la plongée est nouvelle. Quand j'ai créé le salon il y a quatorze ans, les femmes ne représentaient que 10 à 15 % des plongeurs. Au cours des cinq dernières années, il y a eu un véritable changement. Aujourd'hui, quelles que soient les sources (nombre de licenciés, chiffres des fabricants, fréquentation du salon...), on considère que les femmes représentent 30 à 35 % des plongeurs.
Pourquoi les femmes sont-elles restées si longtemps exclues de ce milieu ?
C'était un problème d'image. En France, la plongée est issue des militaires. C'était un sport d'hommes qui ne faisait aucune place aux femmes. Elles n'étaient pas souhaitées sur les bateaux. C'est d'ailleurs une spécificité franco-française. Dans la zone américaine,où la plongée est d'abord un loisirs, elles sont aussi, voire plus nombreuses que les hommes à pratiquer. Chez nous, comme en politique, les femmes ont eu un peu de mal à trouver leur place. Mais le mouvement est lancé et cela ne va pas s'arrêter.
Est-ce qu'elles ont une approche différente ?
Absolument. Les femmes pratiquent une activité où elles se font plaisir, pas un sport ultra technique. Elles ne font pas, ou en tout cas moins, la course aux niveaux. Elles n'ont pas forcément envie de plonger de plus en plus profond ou de se faire peur au milieu de gros requins. Ce n'est pas une question de capacité mais une raison de choix. Cela a d'ailleurs profondément fait évoluer l'offre de tourisme autour de la plongée.
Comment le voyage plongée a-t-il évolué ?
Avant, le must c'était la croisière uniquement axée sur la plongée. Maintenant on trouve de plus en plus de combinés-vacances avec des séjours mixés à quelques jours de plongée et des offres pour toute la famille. Certains centres mettent même en place des garderie...
Le public est donc beaucoup plus large ?
Au salon, 10 à 15 % des visiteurs ne sont pas plongeurs. Ils viennent chercher des idées de vacances au soleil avec des offres de randonnée subaquatique où l'on nage avec un masque, un tuba et des palmes. Cela plaît beaucoup à ceux qui aiment l'eau et les poissons.
Le matériel a aussi changé pour s'adapter aux femmes ?
La première fois que j'ai plongé, il n'y avait pas de prévu pour nous les femmes. Mes palmes étaient trop larges, faisaient mal aux pieds. Imaginez faire du ski avec des chaussures pas adaptées, c'est la galère et cela ne donne pas envie. Aujourd'hui, tous les fabricants ont des gammes pour les femmes. Elles s'achètent leur propre matériel et ne récupèrent plus le matériel de leurs hommes quand ils se rééquipent. Mieux, on se rend compte, comme pour les vêtements, qu'elles poussent leur mari à se renouveler. Les femmes dans la plongée, c'est un vrai enjeu économique ! Propos recueillis par Laurence Voyer (Article du Parisien "La plongée se féminise enfin...")
Le gaz carbonique produit par l'homme nuit aux poissons - par Laurence_P le 16/01/2012 @ 12:12 Le gaz carbonique dans les océans perturbe le cerveau des poissons Dépêche AFP 16 janvier La hausse des émissions de dioxyde de carbone causées par l'homme peut affecter le cerveau et les centres nerveux des poissons de mer, et menacer leur survie, souligne une étude australienne publiée ce lundi 16 janvier Les concentrations de dioxyde de carbone (gaz carbonique, CO2) dans les océans prévues pour la fin de ce siècle vont interférer avec les capacités des poissons à entendre, sentir, tourner dans l'eau et échapper à leurs prédateurs, ajoute cette étude réalisée par le Centre d'excellence pour l'étude des coraux, chapeauté par le Conseil australien de la recherche. Ses chercheurs ont testé pendant des années les aptitudes des jeunes poissons des coraux, dans des eaux de mer contenant de hauts niveaux de gaz carbonique dissous. "Et il est à peu près certain qu'ils enregistrent une perturbation notable de leur système nerveux central, ce qui amoindrit leurs chances de survie", a déclaré Phillip Munday, un des scientifiques de l'équipe. Une forte concentration de gaz carbonique dans l'eau de mer perturbe un récepteur clé du cerveau des poissons, ajoute cette étude publiée dans la journal Nature Climate Change. Cette perturbation entraîne des changements dans le comportement des poissons et dans leurs capacités sensorielles. "Nous avons découvert qu'un taux élevé de gaz carbonique dans l'eau peut interférer directement avec les fonctions de neurotransmission des poissons, ce qui représente une menace directe et jusqu'alors inconnue pour la vie marine", a déclaré le professeur Munday. Lors des expériences, les chercheurs ont constaté que les bébés poissons souffraient plus de ces perturbations que leurs prédateurs. "Nos travaux montrent que l'odorat des bébés poissons était affecté par une hausse du gaz carbonique dans l'eau, ils avaient plus de mal à trouver les récifs de coraux, ou à détecter l'odeur d'un poisson prédateur", a-t-il ajouté. L'ouïe des poissons était également affectée, a montré l'étude. Les poissons perdaient aussi leur instinct pour tourner à droite ou à gauche, un facteur crucial lorqu'ils évoluent en groupe. Phillip Munday a souligné que quelque 2,3 milliards de tonnes de CO2 d'origine humaine se dissolvaient dans les océans de la planète chaque année, provoquant un changement dans la composition chimique de l'environnement marin. Le gaz carbonique dans les océans perturbe le cerveau des poissons Dépêche AFP 16 janvier La hausse des émissions de dioxyde de carbone causées par l'homme peut affecter le cerveau et les centres nerveux des poissons de mer, et menacer leur survie, souligne une étude australienne publiée ce lundi 16 janvier Les concentrations de dioxyde de carbone (gaz carbonique, CO2) dans les océans prévues pour la fin de ce siècle vont interférer avec les capacités des poissons à entendre, sentir, tourner dans l'eau et échapper à leurs prédateurs, ajoute cette étude réalisée par le Centre d'excellence pour l'étude des coraux, chapeauté par le Conseil australien de la recherche. Ses chercheurs ont testé pendant des années les aptitudes des jeunes poissons des coraux, dans des eaux de mer contenant de hauts niveaux de gaz carbonique dissous. "Et il est à peu près certain qu'ils enregistrent une perturbation notable de leur système nerveux central, ce qui amoindrit leurs chances de survie", a déclaré Phillip Munday, un des scientifiques de l'équipe. Une forte concentration de gaz carbonique dans l'eau de mer perturbe un récepteur clé du cerveau des poissons, ajoute cette étude publiée dans la journal Nature Climate Change. Cette perturbation entraîne des changements dans le comportement des poissons et dans leurs capacités sensorielles. "Nous avons découvert qu'un taux élevé de gaz carbonique dans l'eau peut interférer directement avec les fonctions de neurotransmission des poissons, ce qui représente une menace directe et jusqu'alors inconnue pour la vie marine", a déclaré le professeur Munday. Lors des expériences, les chercheurs ont constaté que les bébés poissons souffraient plus de ces perturbations que leurs prédateurs. "Nos travaux montrent que l'odorat des bébés poissons était affecté par une hausse du gaz carbonique dans l'eau, ils avaient plus de mal à trouver les récifs de coraux, ou à détecter l'odeur d'un poisson prédateur", a-t-il ajouté. L'ouïe des poissons était également affectée, a montré l'étude. Les poissons perdaient aussi leur instinct pour tourner à droite ou à gauche, un facteur crucial lorqu'ils évoluent en groupe. Phillip Munday a souligné que quelque 2,3 milliards de tonnes de CO2 d'origine humaine se dissolvaient dans les océans de la planète chaque année, provoquant un changement dans la composition chimique de l'environnement marin.
Des requins hybrides - par Laurence_P le 03/01/2012 @ 16:21 Les premiers requins hybrides découverts au large de l'Australie Dépêche AFP 3 janvier 2012 Des scientifiques annoncent avoir découvert les premiers requins hybrides au monde dans les eaux australiennes, signe probable, selon eux, que ces prédateurs s'adaptent au changement climatique. La reproduction croisée du requin australien à pointe noire, qu'on trouve près des côtes de ce pays, avec celle du requin à pointe noire trouvé ailleurs dans le monde, a des implications pour l'ensemble de ces animaux, a estimé le chercheur Jess Morgan, de l'université du Queensland. "C'était très surprenant car personne n'a encore vu de requin hybride auparavant. Ce n'est pas quelque chose qu'on peut imaginer facilement", a-t-il dit à l'AFP. "C'est l'évolution en direct". Les premiers résultats de l'étude suggèrent que les hybrides sont robustes et parviennent à se reproduire, a ajouté Colin Simpfendorfer, de l'université James Cook, qui a participé aux travaux de recherches. Les scientifiques ont étudié 57 specimens de ces requins hybrides. Les chercheurs effectuaient des travaux au large de la côte est de l'Australie, pour répertorier la faune, lorsque des tests génétiques ont montré que certains requins appartenaient à une espèce donnée alors qu'ils avaient les caractéristiques physiques d'une autre espèce. Le requin à pointe noire australien est plus petit que son cousin plus commun et ne peut vivre que dans des eaux tropicales. Ses descendants hybrides ont en revanche été retrouvés à 2.000 km vers le sud, dans des eaux beaucoup plus froides. En se reproduisant avec l'espèce commune, le requin australien accroit son habitat naturel, a expliqué Jess Morgan. "Cela permet à des espèces limitées aux eaux tropicales de vivre dans des eaux plus tempérées", a-t-il ajouté. Si les specimens hybrides se révèlent plus robustes que leurs parents "de pure race", ils pourraient les remplacer petit à petit, a ajouté Colin Simpfendorfer. "Je ne sais pas si c'est le cas ici, mais nous savons qu'ils sont viables, qu'ils se reproduisent et qu'il y a plusieurs générations d'hybrides", a-t-il déclaré. "Ils semblent être des animaux tout à fait sains". Ces requins hybrides étaient nombreux, représentant dans certains endroits jusqu'à 20% de la population totale de requins à pointe noire évoluant près des côtes australiennes. Mais ils ne semblent pas pour le moment provoquer une baisse de la population de leurs parents de pure race, a noté Jess Morgan. Les premiers requins hybrides découverts au large de l'Australie Dépêche AFP 3 janvier 2012 Des scientifiques annoncent avoir découvert les premiers requins hybrides au monde dans les eaux australiennes, signe probable, selon eux, que ces prédateurs s'adaptent au changement climatique. La reproduction croisée du requin australien à pointe noire, qu'on trouve près des côtes de ce pays, avec celle du requin à pointe noire trouvé ailleurs dans le monde, a des implications pour l'ensemble de ces animaux, a estimé le chercheur Jess Morgan, de l'université du Queensland. "C'était très surprenant car personne n'a encore vu de requin hybride auparavant. Ce n'est pas quelque chose qu'on peut imaginer facilement", a-t-il dit à l'AFP. "C'est l'évolution en direct". Les premiers résultats de l'étude suggèrent que les hybrides sont robustes et parviennent à se reproduire, a ajouté Colin Simpfendorfer, de l'université James Cook, qui a participé aux travaux de recherches. Les scientifiques ont étudié 57 specimens de ces requins hybrides. Les chercheurs effectuaient des travaux au large de la côte est de l'Australie, pour répertorier la faune, lorsque des tests génétiques ont montré que certains requins appartenaient à une espèce donnée alors qu'ils avaient les caractéristiques physiques d'une autre espèce. Le requin à pointe noire australien est plus petit que son cousin plus commun et ne peut vivre que dans des eaux tropicales. Ses descendants hybrides ont en revanche été retrouvés à 2.000 km vers le sud, dans des eaux beaucoup plus froides. En se reproduisant avec l'espèce commune, le requin australien accroit son habitat naturel, a expliqué Jess Morgan. "Cela permet à des espèces limitées aux eaux tropicales de vivre dans des eaux plus tempérées", a-t-il ajouté. Si les specimens hybrides se révèlent plus robustes que leurs parents "de pure race", ils pourraient les remplacer petit à petit, a ajouté Colin Simpfendorfer. "Je ne sais pas si c'est le cas ici, mais nous savons qu'ils sont viables, qu'ils se reproduisent et qu'il y a plusieurs générations d'hybrides", a-t-il déclaré. "Ils semblent être des animaux tout à fait sains". Ces requins hybrides étaient nombreux, représentant dans certains endroits jusqu'à 20% de la population totale de requins à pointe noire évoluant près des côtes australiennes. Mais ils ne semblent pas pour le moment provoquer une baisse de la population de leurs parents de pure race, a noté Jess Morgan.
La Comex, une histoire de plongeurs - par Laurence_P le 21/12/2011 @ 16:44 La Comex, qui a conquis les mers du monde, redevient une petite entreprise Agence France Presse 21 décembre 2011 Cinquante ans d'histoire et une palanquée de records: la Comex, qui fut un temps le leader mondial des travaux sous-marins, a multiplié les innovations technologiques, défriché les métiers de la plongée profonde, sans parvenir cependant à vraiment pérenniser ses conquêtes sur le plan industriel. En se désengageant, à la mi-novembre, de Cybernétix S.A., une filiale spécialisée dans la création de robots, la Compagnie maritime d'Expertise (Comex) est redevenue une petite entreprise... comme à ses débuts. Un "artisan de luxe", qui génère 4 millions d'euros de chiffre d'affaires avec "un corps d'élite de 40 salariés", souligne Michèle Fructus, directrice générale de la société et fille du fondateur. On est loin du temps de la splendeur, dans les années 80, époque où Comex Service, la division spécialisée dans le pétrole offshore, possédait une trentaine de filiales internationales et dégageait 1,25 milliard de francs de CA (190 millions d'euros). Avec ses plongeurs, ses sous-marins et ses robots téléguidés, la Comex a été souvent sollicitée pour des missions complexes, comme en 2004 après le crash d'un Boeing en mer à Charm el-Cheikh pour rechercher les morceaux de l'avion. L'épopée de cette société marseillaise est indissociable de l'histoire de son président fondateur, Henri-Germain Delauze : dans les années 50, jeune ingénieur des ponts et chaussées, il découvre la plongée durant son service militaire à Madagascar. Après un passage dans l'équipe du commandant Cousteau, il fonde la Compagnie en 1961. Dans les années 70, l'appétit pour le pétrole offshore va booster la croissance de la Comex. La holding ouvre des filiales sur tous les champs pétrolifères de la planète. "On nous posait un problème, on concevait une solution", affirme Michèle Fructus. En 1964, la Comex met au point des caissons hyperbares pour éviter les accidents de décompression, puis développe "les tours de plongée", sortes d'ascenceurs qui permettent "des plongées en saturation" très profondes. L'entreprise va également travailler sur les mélanges gazeux respiratoires et les records tombent... En 1992, dans les caissons du centre d'essais à Marseille, le record du monde de plongée simulée est établi à moins 701 m. "Les fluctuations des cours du brut nous ont obligés à nous diversifier," explique Mme Fructus. Ainsi début 90, Comex SA va adapter son savoir-faire à "d'autres milieux hostiles". Comex Nucléaire est créée après un appel d'offres pour intervenir sur le circuit primaire d'une centrale... de même Cybernétix est montée avec des partenaires pour concevoir et réaliser des robots. La société marseillaise décline également Comex Pro pour le matériel de plongée et Comex Marine Parks pour les sous-marins de loisirs. En 1992, lâché par les banques, Comex SA doit se séparer de Comex Service, vendu au groupe américano-luxembourgeois Stolt Tankers et Terminals. En 2001, Delauze décide de vendre Comex Nucléaire à son principal actionnaire, Onet. La cession des parts de Cybernétix referme ce chapitre de la diversification. Aujourd'hui, le savoir-faire est toujours là mais la holding familiale Comex SA ne chapote plus que deux petites divisions. Le département "ingénierie des milieux extrêmes" est dédié à la fabrication de caissons hyperbares, pour l'armée ou les hôpitaux, et de machines spéciales, comme ce "tank" qui permet à l'horloger suisse Rolex de tester ses modèles Deepsea à moins 4.800 mètres. Le département des opérations maritimes est doté de deux bateaux "à positionnement dynamique" capables de rester immobiles au-dessus des zones de plongée. Plusieurs projets sont dans les cartons, notamment l'imagerie 3D des fonds marins. "Small is beautiful", les dirigeants de Comex souhaitent revenir aux métiers des origines: l'exploration subaquatique et les défis technologiques. La Comex, qui a conquis les mers du monde, redevient une petite entreprise Agence France Presse 21 décembre 2011 Cinquante ans d'histoire et une palanquée de records: la Comex, qui fut un temps le leader mondial des travaux sous-marins, a multiplié les innovations technologiques, défriché les métiers de la plongée profonde, sans parvenir cependant à vraiment pérenniser ses conquêtes sur le plan industriel. En se désengageant, à la mi-novembre, de Cybernétix S.A., une filiale spécialisée dans la création de robots, la Compagnie maritime d'Expertise (Comex) est redevenue une petite entreprise... comme à ses débuts. Un "artisan de luxe", qui génère 4 millions d'euros de chiffre d'affaires avec "un corps d'élite de 40 salariés", souligne Michèle Fructus, directrice générale de la société et fille du fondateur. On est loin du temps de la splendeur, dans les années 80, époque où Comex Service, la division spécialisée dans le pétrole offshore, possédait une trentaine de filiales internationales et dégageait 1,25 milliard de francs de CA (190 millions d'euros). Avec ses plongeurs, ses sous-marins et ses robots téléguidés, la Comex a été souvent sollicitée pour des missions complexes, comme en 2004 après le crash d'un Boeing en mer à Charm el-Cheikh pour rechercher les morceaux de l'avion. L'épopée de cette société marseillaise est indissociable de l'histoire de son président fondateur, Henri-Germain Delauze : dans les années 50, jeune ingénieur des ponts et chaussées, il découvre la plongée durant son service militaire à Madagascar. Après un passage dans l'équipe du commandant Cousteau, il fonde la Compagnie en 1961. Dans les années 70, l'appétit pour le pétrole offshore va booster la croissance de la Comex. La holding ouvre des filiales sur tous les champs pétrolifères de la planète. "On nous posait un problème, on concevait une solution", affirme Michèle Fructus. En 1964, la Comex met au point des caissons hyperbares pour éviter les accidents de décompression, puis développe "les tours de plongée", sortes d'ascenceurs qui permettent "des plongées en saturation" très profondes. L'entreprise va également travailler sur les mélanges gazeux respiratoires et les records tombent... En 1992, dans les caissons du centre d'essais à Marseille, le record du monde de plongée simulée est établi à moins 701 m. "Les fluctuations des cours du brut nous ont obligés à nous diversifier," explique Mme Fructus. Ainsi début 90, Comex SA va adapter son savoir-faire à "d'autres milieux hostiles". Comex Nucléaire est créée après un appel d'offres pour intervenir sur le circuit primaire d'une centrale... de même Cybernétix est montée avec des partenaires pour concevoir et réaliser des robots. La société marseillaise décline également Comex Pro pour le matériel de plongée et Comex Marine Parks pour les sous-marins de loisirs. En 1992, lâché par les banques, Comex SA doit se séparer de Comex Service, vendu au groupe américano-luxembourgeois Stolt Tankers et Terminals. En 2001, Delauze décide de vendre Comex Nucléaire à son principal actionnaire, Onet. La cession des parts de Cybernétix referme ce chapitre de la diversification. Aujourd'hui, le savoir-faire est toujours là mais la holding familiale Comex SA ne chapote plus que deux petites divisions. Le département "ingénierie des milieux extrêmes" est dédié à la fabrication de caissons hyperbares, pour l'armée ou les hôpitaux, et de machines spéciales, comme ce "tank" qui permet à l'horloger suisse Rolex de tester ses modèles Deepsea à moins 4.800 mètres. Le département des opérations maritimes est doté de deux bateaux "à positionnement dynamique" capables de rester immobiles au-dessus des zones de plongée. Plusieurs projets sont dans les cartons, notamment l'imagerie 3D des fonds marins. "Small is beautiful", les dirigeants de Comex souhaitent revenir aux métiers des origines: l'exploration subaquatique et les défis technologiques.
Difficile sauvetage de belugas dans la banquise - par Laurence_P le 15/12/2011 @ 13:16 Le Parisien.fr, 15 décembre 2011 |
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