FFESSM 07-77-0309 - Agrément Ministériel AS 77 89 0155
Association Loi 1901 Déclarée sous le numéro 3966
Numéro d'exploitant DDJS : EX.77.95.116
SIRET : 430 368 811 00013
APE : 9312Z
1979, une passion, une bande d'amis et l'Orca Club fût créé...
Le monde aquatique vous attire, l'Orca Club vous initiera à la plongée en commençant par vous proposer un baptême, puis par une formation Niveau I si vous désirez poursuivre. Vous pourrez même suivre des cours de biologie marine afin de parfaire vos connaissances.
Le monde aquatique vous fascine, vous passionne ce n'est pas nouveau pour vous !
L'Orca Club pourra vous aider à poursuivre votre parcours en vous proposant des formations pour passer vos Niveau I, II, II et IV , ou il vous permettra de vous maintenir en forme et entretenir vos acquis.
Nos cours se font à la piscine de l'Arche Guédon à TORCY.
Pour les passionnés du monde aquatique, vous pourrez suivre des cours de biologie marine avec Michel Ambroise.
Pour ces formations, l'Orca Club est affilié à la F.F.E.S.S.M (Fédération Française d'études et de Sports Sous-Marins) et la C.M.A.S.
Nous sommes aidés et soutenus par le SAN du Val Maubuée, la Mairie de Torcy, l'OMS (), le Conseil Générale de Seine et Marne.
Les 5 dernières nouvelles
Nouvelle saison 2011 / 2012
- par Ivan_T
le 05/09/2011 @ 15:09
Reprise des activités du club le
Mardi 13 Septembre 2011 à partir de 20H30 Venez nombreux avec vos dossiers d'inscription complets !
Fin de saison 2010/2011
- par Ivan_T
le 04/07/2011 @ 21:54
Voilà, une nouvelle saison qui se termine...
Félicitations à tous les diplômés de cette année.
Nous espérons que vous pourrez profiter de ces vacances pour aller faire de jolies bulles.
Nous espérons vous revoir à la rentrée, le 13 septembre 2011.
Bonnes Vacances
Voilà, une nouvelle saison qui se termine...
Félicitations à tous les diplômés de cette année.
Nous espérons que vous pourrez profiter de ces vacances pour aller faire de jolies bulles.
Nous espérons vous revoir à la rentrée, le 13 septembre 2011.
Bonnes Vacances
Week-end de Fin de saison à Marseille
- par Ivan_T
le 12/01/2011 @ 14:47
Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de fin d’année, d’aller mouiller nos palmes vous à Marseille avec le Club ATOLL le temps d’un week-end.
Ce Week-endm du 24 et 25 juin 2011m est ouvert à tous les membres, avec un départ le vendredi soir de Marne la vallée Chessy.
Actuellement, 25 places sont disponibles, les réservations se feront par ordre chronologique d’arrivée (dossier complet).
Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de fin d’année, d’aller mouiller nos palmes vous à Marseille avec le Club ATOLL le temps d’un week-end.
Ce Week-endm du 24 et 25 juin 2011m est ouvert à tous les membres, avec un départ le vendredi soir de Marne la vallée Chessy.
Actuellement, 25 places sont disponibles, les réservations se feront par ordre chronologique d’arrivée (dossier complet).
Voyage de Formation N2 et N3 + exploration
- par Ivan_T
le 12/01/2011 @ 14:45
Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de formation, de vous emmener à Marseille au Club ATOLL. Le voyage se fera du dimanche 19 juin au soir au Vendredi 24 juin 2011.
Actuellement, il y a 10 places de formations disponibles pour les préparations Niveau 2 et préparations Niveau 3, les réservations se feront par ordre chronologique d’arrivée (dossier complet).
Le dossier d'inscription a nous retourner ATOLL 2011.
Nous vous rappelons qu'il y a des conditions pour ce présenter à la semaine de formation qui vous ont été expliquées en début d'année par vos moniteurs, veuillez vous rapprocher d'eux pour plus d'explications.
Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de formation, de vous emmener à Marseille au Club ATOLL. Le voyage se fera du dimanche 19 juin au soir au Vendredi 24 juin 2011.
Actuellement, il y a 10 places de formations disponibles pour les préparations Niveau 2 et préparations Niveau 3, les réservations se feront par ordre chronologique d’arrivée (dossier complet).
Le dossier d'inscription a nous retourner ATOLL 2011.
Nous vous rappelons qu'il y a des conditions pour ce présenter à la semaine de formation qui vous ont été expliquées en début d'année par vos moniteurs, veuillez vous rapprocher d'eux pour plus d'explications.
Voyage de printemps 2011
- par Ivan_T
le 24/11/2010 @ 13:51
Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de printemps, de vous emmener à Marsa Shagra en Egypte.
Le voyage se déroulera du samedi 7 mai 2011 au samedi 14 mai 2011.
Vous trouverez plus d'informations dans la plaquette ci-jointe
Cette année l’ORCA Club, vous propose, pour son voyage de printemps, de vous emmener à Marsa Shagra en Egypte.
Le voyage se déroulera du samedi 7 mai 2011 au samedi 14 mai 2011.
Vous trouverez plus d'informations dans la plaquette ci-jointe
Des requins près des cotes en Nouvelle-Calédonie
- par Laurence_P le 03/05/2012 @ 13:02
Un banc de requins tout près des côtes en Nouvelle-Calédonie
Le Parisien.fr et AFP jeudi 3 mai 2012
Un banc de requins s'est approché à moins de 300 mètres des côtes à Nouméa, suscitant la stupeur de collégiens qui prenaient un cours d'initiation à la voile le vendredi 27 avril..
Dans une vidéo postée sur internet, on voit une cinquantaine de requins qui font un festin au milieu d'un banc de poissons, au large de la base de voile de la baie de Sainte-Marie à Nouméa.
Ce film a été tourné par un professeur d'éducation physique, qui accompagnait ses élèves lors d'un cours de voile. Dans la vidéo, on l'entend recommander aux adolescents de rester assis dans les bateaux, par mesure de sécurité.
"Les requins n'étaient pas agressifs, on est passé sur eux. D'habitude je plonge, mais là je n'ai pas essayé", a-t-il déclaré aux Nouvelles Calédoniennes, un média local, précisant avoir reconnu des requins citrons et des requins gris.
Si ce genre d'attaque collective sur un banc de poissons est fréquente à l'extérieur du lagon, il est rare que les squales s'approchent si près des côtes.
"En dix ans, c'est la quatrième fois que je vois ce phénomène", a déclaré à la radio locale RRB, Eric Clua, docteur en biologie marine. Philippe Tirard, spécialiste des espèces de squales à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), interrogé par les Nouvelles Calédoniennes, estime qu'il s'agit pour la plupart de requins gris à haute dorsale, « l’espèce la plus commune présente dans le lagon ». D'une taille maximum de 2,50 m, il peut peser plus d’une centaine de kilos.
Un banc de requins tout près des côtes en Nouvelle-Calédonie
Le Parisien.fr et AFP jeudi 3 mai 2012
Un banc de requins s'est approché à moins de 300 mètres des côtes à Nouméa, suscitant la stupeur de collégiens qui prenaient un cours d'initiation à la voile le vendredi 27 avril..
Dans une vidéo postée sur internet, on voit une cinquantaine de requins qui font un festin au milieu d'un banc de poissons, au large de la base de voile de la baie de Sainte-Marie à Nouméa.
Ce film a été tourné par un professeur d'éducation physique, qui accompagnait ses élèves lors d'un cours de voile. Dans la vidéo, on l'entend recommander aux adolescents de rester assis dans les bateaux, par mesure de sécurité.
"Les requins n'étaient pas agressifs, on est passé sur eux. D'habitude je plonge, mais là je n'ai pas essayé", a-t-il déclaré aux Nouvelles Calédoniennes, un média local, précisant avoir reconnu des requins citrons et des requins gris.
Si ce genre d'attaque collective sur un banc de poissons est fréquente à l'extérieur du lagon, il est rare que les squales s'approchent si près des côtes.
"En dix ans, c'est la quatrième fois que je vois ce phénomène", a déclaré à la radio locale RRB, Eric Clua, docteur en biologie marine. Philippe Tirard, spécialiste des espèces de squales à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), interrogé par les Nouvelles Calédoniennes, estime qu'il s'agit pour la plupart de requins gris à haute dorsale, « l’espèce la plus commune présente dans le lagon ». D'une taille maximum de 2,50 m, il peut peser plus d’une centaine de kilos.
Des timbres pour protéger les fonds marins
- par Laurence_P le 28/03/2012 @ 15:14
Poisson clown, hippocampe: des timbres pour protéger les fonds marins AFP 27 mars 2012
Poisson clown ou cocher, hippocampe feuille et ange de mer impérial : La Poste va éditer des timbres à l'effigie des poissons tropicaux pour sensibiliser le public à la fragilité des fonds marins qui doivent être protégés.
Ces quatre timbres gommés sont émis dans le cadre de sa série annuelle Nature, a annoncé mercredi 27 mars le groupe dans un communiqué.
Sur le fond de la planche, vendue à 2,97 euros, une sirène est imprimée en encre phosphorescente, un micro texte sensibilisant sur la fragilité des fonds marins est inséré sur le dos d'un requin : "les fonds marins sont fragiles, protégeons-les".
Les timbres seront vendus à partir du 23 avril dans les bureaux de poste, par correspondance à Phil@poste et sur le site internet www.laposte.fr/timbres.
L'ange de mer impérial ou Pomacanthus qui se nourrit d'éponges et d'algues, a la particularité d'être hermaphrodite.
Familièrement appelé "Némo", depuis le film de Disney, le poisson clown ou Amphiprion ocellaris se dissimule dans les anémones car il est immunisé contre leurs tentacules urticants.
Le poisson cocher ou Heniochus acuminatus, de couleur argenté, doit son nom à la forme de sa nageoire dorsale qui se prolonge comme un fouet de cocher.
Quant à l'hippocampe feuille, appelé le dragon des mers, il a la lourde tâche de prendre soin des petits après la fécondation jusqu'à leur éclosion.
Poisson clown, hippocampe: des timbres pour protéger les fonds marins AFP 27 mars 2012
Poisson clown ou cocher, hippocampe feuille et ange de mer impérial : La Poste va éditer des timbres à l'effigie des poissons tropicaux pour sensibiliser le public à la fragilité des fonds marins qui doivent être protégés.
Ces quatre timbres gommés sont émis dans le cadre de sa série annuelle Nature, a annoncé mercredi 27 mars le groupe dans un communiqué.
Sur le fond de la planche, vendue à 2,97 euros, une sirène est imprimée en encre phosphorescente, un micro texte sensibilisant sur la fragilité des fonds marins est inséré sur le dos d'un requin : "les fonds marins sont fragiles, protégeons-les".
Les timbres seront vendus à partir du 23 avril dans les bureaux de poste, par correspondance à Phil@poste et sur le site internet www.laposte.fr/timbres.
L'ange de mer impérial ou Pomacanthus qui se nourrit d'éponges et d'algues, a la particularité d'être hermaphrodite.
Familièrement appelé "Némo", depuis le film de Disney, le poisson clown ou Amphiprion ocellaris se dissimule dans les anémones car il est immunisé contre leurs tentacules urticants.
Le poisson cocher ou Heniochus acuminatus, de couleur argenté, doit son nom à la forme de sa nageoire dorsale qui se prolonge comme un fouet de cocher.
Quant à l'hippocampe feuille, appelé le dragon des mers, il a la lourde tâche de prendre soin des petits après la fécondation jusqu'à leur éclosion.
Mort d'un pionnier de la plongée
- par Laurence_P le 16/02/2012 @ 20:43
Décès à Marseille d'Henri-Germain Delauze fondateur de la Comex et pionnier de la plongée industrielle Dépêche AFP 15 février 2012
Henri-Germain Delauze, pionnier de la plongée sous-marine et fondateur de la Comex, célèbre société Marseillaise qui fut un temps le leader mondial des travaux sous-marins, est décédé mardi en début d'après-midi à son domicile marseillais, a-t-on appris auprès de sa famille.
Né le 17 septembre 1929 à Cairanne dans le Vaucluse, Henri-Germain Delauze, jeune ingénieur des Arts et Métiers, avait découvert la plongée durant son service militaire à Madagascar en 1949.
Il avait ensuite rejoint l'équipe du commandant Cousteau et ainsi participé aux premières plongées archéologiques entre 1952 et 1955. Puis après avoir dirigé la construction d'un tunnel autoroutier à la Havane (Cuba) comme employé de la société des Grands travaux de Marseille, il avait décidé de créer sa propre entreprise, la Compagnie maritime d'Expertise (Comex) en 1961.
Durant quelques années, il s'était partagé entre le développement de son entreprise et l'épopée du bathyscaphe pour le compte de la Marine nationale.
Dans les années 70, l'appétit pour le pétrole offshore allait booster la croissance de sa compagnie pionnière dans les travaux sous-marins, qui a multiplié les records de plongée et les innovations technologiques, notamment dans la mise au point des caissons hyperbares.
Dans ces années fastes, la holding Comex SA avait ouvert des filiales sur tous les champs pétrolifères de la planète, mais dans les années 90, lâché par les banques, Comex Service est vendu au groupe américano-luxembourgeois Stolt Tankers et Terminals.
Diminué après un accident de plongée, il restait président de la Comex redevenue une petite entreprise, qui venait de fêter ses 50 ans d'existence et dont il avait donné la direction générale à sa fille Michèle Fructus.
Le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, a fait part mardi soir de sa "tristesse et de son émotion", saluant la mémoire d'un homme qui "a permis aux technologies sous-marines de faire un bon en avant" et qui "est toujours resté fidèle à Marseille".
Décès à Marseille d'Henri-Germain Delauze fondateur de la Comex et pionnier de la plongée industrielle Dépêche AFP 15 février 2012
Henri-Germain Delauze, pionnier de la plongée sous-marine et fondateur de la Comex, célèbre société Marseillaise qui fut un temps le leader mondial des travaux sous-marins, est décédé mardi en début d'après-midi à son domicile marseillais, a-t-on appris auprès de sa famille.
Né le 17 septembre 1929 à Cairanne dans le Vaucluse, Henri-Germain Delauze, jeune ingénieur des Arts et Métiers, avait découvert la plongée durant son service militaire à Madagascar en 1949.
Il avait ensuite rejoint l'équipe du commandant Cousteau et ainsi participé aux premières plongées archéologiques entre 1952 et 1955. Puis après avoir dirigé la construction d'un tunnel autoroutier à la Havane (Cuba) comme employé de la société des Grands travaux de Marseille, il avait décidé de créer sa propre entreprise, la Compagnie maritime d'Expertise (Comex) en 1961.
Durant quelques années, il s'était partagé entre le développement de son entreprise et l'épopée du bathyscaphe pour le compte de la Marine nationale.
Dans les années 70, l'appétit pour le pétrole offshore allait booster la croissance de sa compagnie pionnière dans les travaux sous-marins, qui a multiplié les records de plongée et les innovations technologiques, notamment dans la mise au point des caissons hyperbares.
Dans ces années fastes, la holding Comex SA avait ouvert des filiales sur tous les champs pétrolifères de la planète, mais dans les années 90, lâché par les banques, Comex Service est vendu au groupe américano-luxembourgeois Stolt Tankers et Terminals.
Diminué après un accident de plongée, il restait président de la Comex redevenue une petite entreprise, qui venait de fêter ses 50 ans d'existence et dont il avait donné la direction générale à sa fille Michèle Fructus.
Le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, a fait part mardi soir de sa "tristesse et de son émotion", saluant la mémoire d'un homme qui "a permis aux technologies sous-marines de faire un bon en avant" et qui "est toujours resté fidèle à Marseille".
La plongée et les femmes
- par Laurence_P le 16/01/2012 @ 13:23
Un plongeur sur trois est une plongeuse
Hélène de Tayrac, organisatrice du salon de la plongée revient sur la thématique du 14e édition qui s'est achevée lundi : La féminisation sur les bateaux a longtemps tardé. Voici en intégralité l'interview qu'elle a accordé au Parisien et dont des extraits ont été publiés dans ce journal le dimanche 15 janvier.
Pourquoi consacrer cette quatorzième édition du salon de la plongée aux femmes ?
Parce que leur place dans le monde de la plongée est nouvelle. Quand j'ai créé le salon il y a quatorze ans, les femmes ne représentaient que 10 à 15 % des plongeurs. Au cours des cinq dernières années, il y a eu un véritable changement. Aujourd'hui, quelles que soient les sources (nombre de licenciés, chiffres des fabricants, fréquentation du salon...), on considère que les femmes représentent 30 à 35 % des plongeurs.
Pourquoi les femmes sont-elles restées si longtemps exclues de ce milieu ?
C'était un problème d'image. En France, la plongée est issue des militaires. C'était un sport d'hommes qui ne faisait aucune place aux femmes. Elles n'étaient pas souhaitées sur les bateaux. C'est d'ailleurs une spécificité franco-française. Dans la zone américaine,où la plongée est d'abord un loisirs, elles sont aussi, voire plus nombreuses que les hommes à pratiquer. Chez nous, comme en politique, les femmes ont eu un peu de mal à trouver leur place. Mais le mouvement est lancé et cela ne va pas s'arrêter.
Est-ce qu'elles ont une approche différente ?
Absolument. Les femmes pratiquent une activité où elles se font plaisir, pas un sport ultra technique. Elles ne font pas, ou en tout cas moins, la course aux niveaux. Elles n'ont pas forcément envie de plonger de plus en plus profond ou de se faire peur au milieu de gros requins. Ce n'est pas une question de capacité mais une raison de choix. Cela a d'ailleurs profondément fait évoluer l'offre de tourisme autour de la plongée.
Comment le voyage plongée a-t-il évolué ?
Avant, le must c'était la croisière uniquement axée sur la plongée. Maintenant on trouve de plus en plus de combinés-vacances avec des séjours mixés à quelques jours de plongée et des offres pour toute la famille. Certains centres mettent même en place des garderie...
Le public est donc beaucoup plus large ?
Au salon, 10 à 15 % des visiteurs ne sont pas plongeurs. Ils viennent chercher des idées de vacances au soleil avec des offres de randonnée subaquatique où l'on nage avec un masque, un tuba et des palmes. Cela plaît beaucoup à ceux qui aiment l'eau et les poissons.
Le matériel a aussi changé pour s'adapter aux femmes ?
La première fois que j'ai plongé, il n'y avait pas de prévu pour nous les femmes. Mes palmes étaient trop larges, faisaient mal aux pieds. Imaginez faire du ski avec des chaussures pas adaptées, c'est la galère et cela ne donne pas envie. Aujourd'hui, tous les fabricants ont des gammes pour les femmes. Elles s'achètent leur propre matériel et ne récupèrent plus le matériel de leurs hommes quand ils se rééquipent. Mieux, on se rend compte, comme pour les vêtements, qu'elles poussent leur mari à se renouveler. Les femmes dans la plongée, c'est un vrai enjeu économique ! Propos recueillis par Laurence Voyer (Article du Parisien "La plongée se féminise enfin...")
Un plongeur sur trois est une plongeuse
Hélène de Tayrac, organisatrice du salon de la plongée revient sur la thématique du 14e édition qui s'est achevée lundi : La féminisation sur les bateaux a longtemps tardé. Voici en intégralité l'interview qu'elle a accordé au Parisien et dont des extraits ont été publiés dans ce journal le dimanche 15 janvier.
Pourquoi consacrer cette quatorzième édition du salon de la plongée aux femmes ?
Parce que leur place dans le monde de la plongée est nouvelle. Quand j'ai créé le salon il y a quatorze ans, les femmes ne représentaient que 10 à 15 % des plongeurs. Au cours des cinq dernières années, il y a eu un véritable changement. Aujourd'hui, quelles que soient les sources (nombre de licenciés, chiffres des fabricants, fréquentation du salon...), on considère que les femmes représentent 30 à 35 % des plongeurs.
Pourquoi les femmes sont-elles restées si longtemps exclues de ce milieu ?
C'était un problème d'image. En France, la plongée est issue des militaires. C'était un sport d'hommes qui ne faisait aucune place aux femmes. Elles n'étaient pas souhaitées sur les bateaux. C'est d'ailleurs une spécificité franco-française. Dans la zone américaine,où la plongée est d'abord un loisirs, elles sont aussi, voire plus nombreuses que les hommes à pratiquer. Chez nous, comme en politique, les femmes ont eu un peu de mal à trouver leur place. Mais le mouvement est lancé et cela ne va pas s'arrêter.
Est-ce qu'elles ont une approche différente ?
Absolument. Les femmes pratiquent une activité où elles se font plaisir, pas un sport ultra technique. Elles ne font pas, ou en tout cas moins, la course aux niveaux. Elles n'ont pas forcément envie de plonger de plus en plus profond ou de se faire peur au milieu de gros requins. Ce n'est pas une question de capacité mais une raison de choix. Cela a d'ailleurs profondément fait évoluer l'offre de tourisme autour de la plongée.
Comment le voyage plongée a-t-il évolué ?
Avant, le must c'était la croisière uniquement axée sur la plongée. Maintenant on trouve de plus en plus de combinés-vacances avec des séjours mixés à quelques jours de plongée et des offres pour toute la famille. Certains centres mettent même en place des garderie...
Le public est donc beaucoup plus large ?
Au salon, 10 à 15 % des visiteurs ne sont pas plongeurs. Ils viennent chercher des idées de vacances au soleil avec des offres de randonnée subaquatique où l'on nage avec un masque, un tuba et des palmes. Cela plaît beaucoup à ceux qui aiment l'eau et les poissons.
Le matériel a aussi changé pour s'adapter aux femmes ?
La première fois que j'ai plongé, il n'y avait pas de prévu pour nous les femmes. Mes palmes étaient trop larges, faisaient mal aux pieds. Imaginez faire du ski avec des chaussures pas adaptées, c'est la galère et cela ne donne pas envie. Aujourd'hui, tous les fabricants ont des gammes pour les femmes. Elles s'achètent leur propre matériel et ne récupèrent plus le matériel de leurs hommes quand ils se rééquipent. Mieux, on se rend compte, comme pour les vêtements, qu'elles poussent leur mari à se renouveler. Les femmes dans la plongée, c'est un vrai enjeu économique ! Propos recueillis par Laurence Voyer (Article du Parisien "La plongée se féminise enfin...")
Le gaz carbonique produit par l'homme nuit aux poissons
- par Laurence_P le 16/01/2012 @ 12:12
Le gaz carbonique dans les océans perturbe le cerveau des poissons Dépêche AFP 16 janvier
La hausse des émissions de dioxyde de carbone causées par l'homme peut affecter le cerveau et les centres nerveux des poissons de mer, et menacer leur survie, souligne une étude australienne publiée ce lundi 16 janvier
Les concentrations de dioxyde de carbone (gaz carbonique, CO2) dans les océans prévues pour la fin de ce siècle vont interférer avec les capacités des poissons à entendre, sentir, tourner dans l'eau et échapper à leurs prédateurs, ajoute cette étude réalisée par le Centre d'excellence pour l'étude des coraux, chapeauté par le Conseil australien de la recherche.
Ses chercheurs ont testé pendant des années les aptitudes des jeunes poissons des coraux, dans des eaux de mer contenant de hauts niveaux de gaz carbonique dissous.
"Et il est à peu près certain qu'ils enregistrent une perturbation notable de leur système nerveux central, ce qui amoindrit leurs chances de survie", a déclaré Phillip Munday, un des scientifiques de l'équipe.
Une forte concentration de gaz carbonique dans l'eau de mer perturbe un récepteur clé du cerveau des poissons, ajoute cette étude publiée dans la journal Nature Climate Change. Cette perturbation entraîne des changements dans le comportement des poissons et dans leurs capacités sensorielles.
"Nous avons découvert qu'un taux élevé de gaz carbonique dans l'eau peut interférer directement avec les fonctions de neurotransmission des poissons, ce qui représente une menace directe et jusqu'alors inconnue pour la vie marine", a déclaré le professeur Munday.
Lors des expériences, les chercheurs ont constaté que les bébés poissons souffraient plus de ces perturbations que leurs prédateurs.
"Nos travaux montrent que l'odorat des bébés poissons était affecté par une hausse du gaz carbonique dans l'eau, ils avaient plus de mal à trouver les récifs de coraux, ou à détecter l'odeur d'un poisson prédateur", a-t-il ajouté.
L'ouïe des poissons était également affectée, a montré l'étude. Les poissons perdaient aussi leur instinct pour tourner à droite ou à gauche, un facteur crucial lorqu'ils évoluent en groupe.
Phillip Munday a souligné que quelque 2,3 milliards de tonnes de CO2 d'origine humaine se dissolvaient dans les océans de la planète chaque année, provoquant un changement dans la composition chimique de l'environnement marin.
Le gaz carbonique dans les océans perturbe le cerveau des poissons Dépêche AFP 16 janvier
La hausse des émissions de dioxyde de carbone causées par l'homme peut affecter le cerveau et les centres nerveux des poissons de mer, et menacer leur survie, souligne une étude australienne publiée ce lundi 16 janvier
Les concentrations de dioxyde de carbone (gaz carbonique, CO2) dans les océans prévues pour la fin de ce siècle vont interférer avec les capacités des poissons à entendre, sentir, tourner dans l'eau et échapper à leurs prédateurs, ajoute cette étude réalisée par le Centre d'excellence pour l'étude des coraux, chapeauté par le Conseil australien de la recherche.
Ses chercheurs ont testé pendant des années les aptitudes des jeunes poissons des coraux, dans des eaux de mer contenant de hauts niveaux de gaz carbonique dissous.
"Et il est à peu près certain qu'ils enregistrent une perturbation notable de leur système nerveux central, ce qui amoindrit leurs chances de survie", a déclaré Phillip Munday, un des scientifiques de l'équipe.
Une forte concentration de gaz carbonique dans l'eau de mer perturbe un récepteur clé du cerveau des poissons, ajoute cette étude publiée dans la journal Nature Climate Change. Cette perturbation entraîne des changements dans le comportement des poissons et dans leurs capacités sensorielles.
"Nous avons découvert qu'un taux élevé de gaz carbonique dans l'eau peut interférer directement avec les fonctions de neurotransmission des poissons, ce qui représente une menace directe et jusqu'alors inconnue pour la vie marine", a déclaré le professeur Munday.
Lors des expériences, les chercheurs ont constaté que les bébés poissons souffraient plus de ces perturbations que leurs prédateurs.
"Nos travaux montrent que l'odorat des bébés poissons était affecté par une hausse du gaz carbonique dans l'eau, ils avaient plus de mal à trouver les récifs de coraux, ou à détecter l'odeur d'un poisson prédateur", a-t-il ajouté.
L'ouïe des poissons était également affectée, a montré l'étude. Les poissons perdaient aussi leur instinct pour tourner à droite ou à gauche, un facteur crucial lorqu'ils évoluent en groupe.
Phillip Munday a souligné que quelque 2,3 milliards de tonnes de CO2 d'origine humaine se dissolvaient dans les océans de la planète chaque année, provoquant un changement dans la composition chimique de l'environnement marin.